jeudi 18 mars 2010

Les jeunes populaires en campagne!!!!!

Session tractage.
Panneau après passage des Jeunes Pop
Panneau avant passage des Jeunes Pop



dimanche 24 janvier 2010

« L’implication des Jeunes Populaires dans la campagne des régionales »

Les jeunes populaires de Saône-et-Loire se sont rendus nombreux à cet événement (photos à venir).

Hier, samedi 23 janvier 2010, s’est tenu à Beaune la Convention des Jeunes UMP de Bourgogne, temps de réflexion et d’échanges avec diverses personnalités politiques de la région et issues de la majorité présidentielle. Avec comme objectif de faire ressortir des propositions phares du point de vue des jeunes pour la campagne de la liste régionale emmenée par le Nouveau-Centre François Sauvadet, ce dernier s’étant vu remettre à la fin de la journée un livre blanc des Jeunes Populaires reprenant les grands axes de développements abordés.

La journée fut ponctuée par deux temps d’échanges et de discussion entre les jeunes et les intervenants. Ainsi, une première table ronde matinale fut consacrée à « l’Enseignement et la Formation en région Bourgogne », et fut animée notamment par Jean-Vianney Guigue (Responsable des Jeunes UMP 71), Guillaume Ruet (Responsable adjoint des Jeunes UMP 21), Jean-Baptiste Mandron (Président de l’UNI Bourgogne, syndicat étudiant de droite), accompagnés par Marie-Claude Jarrot, Conseillère régionale et Conseillère municipale de Montceau-les-Mines, et Gilles Platret, Conseiller municipal de Chalon-sur-Saône.

Les débats sont tout d’abord revenus sur les carences constatées au niveau de la formation professionnelle en région Bourgogne, et ce pour deux raisons principales : d’une part la majorité plurielle de Monsieur François Patriat, l’obligeant à des concessions non négligeable dans le choix des filières et des modes de formation. D’autre part, la politique menée par cette même majorité sur la formation, à savoir un « saupoudrage » partiel visant à répondre aux besoins des entreprises s’implantant, mais n’y parvenant pas.

Aussi, il est apparu nécessaire pour le programme défendu par la liste UMP d’élaborer une stratégie de formation globale, n’empêchant pas une réponse à des besoins ponctuels, mais réactive et répondant à de grands axes de développement, fils conducteurs de cette politique. Il y a notamment une vraie carte à jouer dans le domaine du nucléaire, pôle important de notre territoire. De plus, il n’est pas moins fondamental de promouvoir à la formation intellectuelle de ces jeunes en cursus professionnel, car non seulement ils seront de futurs acteurs du monde du travail, mais également de futurs citoyens.

Le deuxième grand thème de cet échange fut celui de la formation supérieure en Bourgogne : dans le cadre de la loi de réforme sur l’autonomie des universités, il devient nécessaire de renforcer la compétitivité et l’attractivité de l’enseignement supérieur bourguignon. Le renforcement des liens entre monde du travail et universités, l’agrandissement du parc logement étudiant, la mise en place de grilles d’évaluation incluant le taux d’insertion professionnelle des diverses filières, le fait de conserver nos jeunes sur notre territoire, ... sont autant d’enjeux auxquels il faut répondre et que défend la liste de François Sauvadet.

Pour ce qui est de la seconde table ronde, fut abordé le thème du « Développement économique ». Étaient notamment réunis pour évoquer ce sujet Damien Thieuleux (Responsable des Jeunes UMP 21), Mathilde Chalumeau (Responsable communication Jeunes UMP 71), Alain Suguenot, Député-maire de Beaune, et Pierre Bolz, Adjoint au Maire de Beaune.

Le développement économique d’une région constitue une enveloppe très large, et peut se résumer, selon Pierre Bolz, à faire en sorte que le territoire concerné attire et pérennise l’implant d’entreprises. Ainsi, cela ne peut se réduire à un versant purement économique, mais c’est bel et bien agir sur tous les pans de la société : en mettant en place des formations, des installations et infrastructures, ... Et une vision de l’avenir non attentiste mais prospectrice auprès des potentiels acteurs économiques est nécessaire. Or aujourd’hui, ne serait-ce que du point de vue de la formation, il faut entre 2 et 3 ans pour mettre en place une filière d’apprentissage. Il est donc essentiel de développer la réactivité et l’attractivité de notre territoire.

Dans ce contexte de crise mondiale, l’implication des pouvoirs publics prend encore plus de sens : en choisissant un soutien à l’investissement plutôt qu’à la consommation (comme le préconisait la gauche), et en maintenant les secteurs de développement tout en allégeant les charges, il est clair que la compétitivité de nos entreprises s’en est trouvée maintenue si ce n’est renforcée.

Les problèmes sont sensiblement les mêmes du point de vue du tourisme : il est nécessaire de renforcer le lien entre formations et monde professionnel, tout en développant nos infrastructures et offres d’accueil aux millions de touristes « passant » par la région Bourgogne.

Sur ces propos, François Sauvadet s’est vu remettre la synthèse des travaux des Jeunes UMP de Bourgogne, synthèse présentant les 20 propositions phares des Jeunes pour la région Bourgogne (notamment la qualité et la rigueur budgétaire du Conseil Régional, les perspectives pour un lycée du XXIème siècle, ...).

Dans le cadre de cette évènement, un reportage télévisé a été réalisé par la chaîne de télévision France 3, et qui a été diffusé dans le cadre du 19/20 du samedi 23 janvier 2010. Retrouvez celui-ci en cliquant sur le lien suivant, et visualisez la vidéo à partir de 4 minutes et 04 secondes :

http://jt.france3.fr/player/regions/?id=b21a_1920

vendredi 8 janvier 2010

Convention régionale des Jeunes Populaires de Bourgogne

Les Jeunes populaires de Bourgogne organisent une convention régionale dans le cadre des élections régionales de mars prochain. Elle aura lieu:


Samedi 23 janvier 2010 de 10h à 17h
à Beaune, (lieu précisé ultérieurement).


Cette convention se déroulera en deux temps :

- une première table-ronde se déroulera le matin de 10h à 12h sur le thème « Lycée, apprentissage, université, formation professionnelle : faisons de la Bourgogne une région qui mise sur sa jeunesse » ;

- après le déjeuner, une seconde table-ronde l’après-midi de 14h30 à 16h30, intitulée : « Dessinons la Bourgogne qui nous rend fiers ! » autour des questions d’aménagement du territoire, du développement économique, des transports, du développement durable.


A l’issue de cette journée, après les discours de clôture à 17h, nous remettrons à notre tête de liste le programme des Jeunes Populaires pour la Bourgogne.

Un déjeuner sur place est prévu.

Merci de nous indiquer votre présence, par retour de mail:
jeunespopulaires71@yahoo.fr

mercredi 9 décembre 2009

"L'écologie, ou l'approche décomplexée des jeunes de l'UMP face à un enjeu mondial majeur"

« L'environnement est une conviction ! » déclarait il y a quelques jours le Président de la République devant les cadres de l'UMP réunis en Conseil National aux Docks d'Aubervilliers.

L’écologie n’est pas et ne doit pas être l’affaire de quelques uns, mais représente au contraire un sujet global affectant chaque individu.

C'est pourquoi les Jeunes Populaires, à l'image du Président de la République et du Gouvernement de François FILLON, ont souhaité s'emparer du débat sur la protection de l'environnement lors de leur avant dernier café politique de l'année qui se déroulait à Chagny (4ème circonscription).

L'actualité de ces derniers mois a en effet tordu le cou aux idées préconçues de ceux qui croyaient encore que l'écologie était une préoccupation dont seuls les partis "dits de gauche" pouvaient se prévaloir.

La création d’un ministère d’Etat à l’écologie en 2007 par le Président de la République Nicolas Sarkozy marquait déjà sa volonté d’aborder sans tabou mais avec réalisme un thème fondamental pour nos sociétés contemporaines.

A l'aube du sommet de l’ONU sur le réchauffement climatique qui se tient actuellement à Copenhague, les Jeunes Populaires ont souhaité revenir sur les enjeux de ce rendez-vous capital.

Car le sommet de Copenhague s'inscrit d'abord dans le prolongement du protocole de Kyoto, amorcé en 1990 et ratifié par près de 172 pays.

Le protocole de Kyoto prévoyait en son temps une réduction de près de 6,5% des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale par rapport au niveau du début des années 90.

Ce protocole arrivant à échéance en 2012, il paraissait indispensable de revenir autour de la table des négociations afin d’élaborer un nouveau traité conférant de nouveaux objectifs à l'ensemble de la communauté internationale.

Deux grands axes de réflexion serviront de base aux discussions de Copenhague :

- dans un premier temps, la fixation de nouveaux objectifs de réductions pour l’ensemble des Etats;

- dans un second temps, la négociation de l’aide financière que les pays riches se devront de dégager pour aider les pays pauvres dans cet effort qui devra se garder, autant que possible, de pénaliser leur développement.

L’Europe se présente à cette réunion dans une position de force grâce à son paquet énergie-climat adopté sous la présidence française de l’Union Européenne. De plus, le consensualisme qu’elle propose concernant les taux de réduction des émissions de gaz à effet de serre confortera sa position.

Quatre écueils devront, en tout état de cause, être dépassés afin que la légitimité de l’acte puisse être reconnue : le clivage Nord / Sud, les dissensions au sein de l'Union Européenne (notamment quant au niveau de l’aide qui sera accordée aux pays pauvres), le manque d’engagement des Etats-Unis (véritable sclérose au sein du processus) ainsi que les quelques divergences d'opinions au sein de la communauté scientifique.

La France aborde quant à elle ce sommet de Copenhague avec un rôle de tout premier ordre sur l’échiquier des négociations, puisque déjà en avance par rapport aux objectifs fixés par le protocole de Kyoto.

Sous l’impulsion de la majorité présidentielle, on a pu observer dans l’Hexagone la mise en place d’une politique écologique pragmatique, ambitieuse et surtout concrète (Grenelle de l’environnement, instauration d’une taxe carbone, prime à la casse, bonus/malus écologique...).

La gauche n'a donc pas le monopole de l'écologie, loin s'en faut.

Dans les rangs de l'UMP, on plaide pour une croissance verte, et certainement pas pour une décroissance qui aurait des effets dramatiques dans les pays les plus défavorisés du globe.

Ecologie et modernité ne sont pas forcément antinomiques.

Construction de bâtiments HQE (Haute qualité environnementale), de véhicules électriques ou peu polluants, production d'énergie propre (éolienne ou solaire notamment)… : autant de domaines vers lesquels il conviendra d'inciter nos compatriotes, avantages financiers à la clé si nécessaire.

Un investissement massif dans la recherche pour l’environnement devra également faire partie des engagements à court terme. Il est d'ailleurs prévu en la matière d'engager près de 1,2 milliards d’euros supplémentaires sur 4 ans.

L’écologie doit pas être considérée comme une idéologie abstraite et « sympathique », mais bel et bien comme un enjeu majeur de notre monde actuel, intimement liée aux réalités environnementales et économiques de celui-ci.

C'est donc avec force et conviction que les Jeunes Populaires défendent aujourd'hui cette vision moderne et réaliste de l'écologie.

mercredi 25 novembre 2009

Les Jeunes Populaires et les Jeunes Progressistes

Voici les liens des articles de presse parus dans "vivre à chalon. com" et "montceau.news concernant l'action des jeunes sur le marché de Montceau. En effet les jeunes se sont rendus sur le marché pour aborder, avec la population, le théme de l'identité nationale:

http://www.montceau-news.com/politique/l-identite-nationale-progresse-sur-le-marche-de-montceau-les-mines-956.html

et

http://www.vivre-a-chalon.com/lire_Communique-_-L_identite-nationale-sur-le-marche-de-Montceau,23037336776af9671dbfa3ac15c6e0711001bdea.html